Deux officiants menuisiers fumaient leurs cigarettes et devisaient tranquillement assis sur un banc dans un des jardins du Vatican. Ils faisaient partie des équipes de maintenance menuiserie de la cité du Vatican. C’étaient eux qui, quelques minutes auparavant, avait vissé le couvercle sur le cercueil du pape François, dissimulant ainsi pour l’éternité la sympathique face de Jorge Mario Bergoglio aux yeux des peuples de la terre. S’adressant à son collègue et ami, l’un deux dit :
« Al momento di mettere il coperchio ho dato un ultima occhiata al papa e mi è sembrato che le sue labbra sorridessero. Non era cosi ieri sera »
« È buffo, anch’io ho fatto la stessa osservazione. Pensavo che forse il rigor della morta a farle questo sorriso »
(Traduction : « Au moment de mettre le couvercle, j’ai jeté un ultime coup d’œil au pape et il m’a semblé que ses lèvres souriaient. Ce n’était pas le cas hier soir. »« C’est drôle, moi aussi j’ai fait la même observation. Je pensais que c’était peut-être le rigor mortis qui lui avait donné ce sourire. »
Six jours auparavant, avant sa bénédiction Urbi et Orbi de Pâques, le Pape avait reçu en audience privée dans sa résidence Sainte Marthe J.D. Vance (vice-président des USA) et sa famille. La veille le Vice-président Vance avait été reçu à la Sécrétairie d’Etat par le cardinal Pietro Parolin. Le rapport qu’il avait reçu laissait François sinon inquiet du moins dubitatif sur la personnalité ‘’originale’’ de JD Vance. D’autre part, le pape avait été très choqué, quelques semaines auparavant, par l’accueil humiliant qui avait été réservé à Volodymyr Zelensky dans le bureau ovale par Trump et JD Vance. Ce dernier avait été particulièrement agressif contre Volodymyr. Un vrai chien d’attaque.
Malgré son extrême fatigue et une charge énorme ce jour de Pâques, le pape François accepta cette audience impromptue de quelques minutes afin d’infirmer ou de confirmer ses intuitions concernant ce personnage qu’était JD Vance.
Vers la fin de l’après-midi, pendant un moment de calme et de prière, François se remémora la brève entrevue. Ses intuitions étaient confirmées; ce personnage de JD Vance était le mauvais génie du président Donald Trump. De part sa fonction et malgré sa ‘’foi chrétienne’’, cet homme est dangereux pour la paix dans le monde et la concorde entre les peuples. C’est sur qu’avec JD Vance les guerres en Ukraine et à Gaza ne sont pas prêtes de s’arrêter.
Mais que pouvait-il faire, lui simple mortel, même avec sa chasuble de pape de la chrétienté ? Il se sentait impuissant et désespéré. Il savait, au fond de lui, qu’il avait bientôt rendez-vous avec son Seigneur et Maître. Le temps allait lui manqué. Que pouvait-il faire ?
Une petite étincelle jaillit dans l’esprit jésuite et rebelle de Jorge Mario Bergoglio. Au contraire ! Au contraire !
Il ne fallait pas allonger le temps mais au contraire le raccourcir le plus possible afin que tout s’enchaîne.
François décida d’avancer son rendez-vous.
Et tout s’enchaîna. Les plus grands chefs d’état de la planète seraient présents pour ses funérailles. Enfin, ceux qui pouvaient se déplacer sans risque d’être arrêtés pour crimes contre l’humanité et/ou crimes de guerre.
Et c’est ainsi que la rencontre improbable, et même impossible pour certains, se fit. Là, dans la basilique Saint Pierre de Rome, à quelques mètres du simple cercueil où François se reposait le sourire aux lèvres, Trump et Zelensky face à face assis sur des chaises (elles avaient été préparées à l’avance) conversèrent. Deux hommes seuls, les yeux dans les yeux si prêts l’un d l’autre qu’ils pouvaient échanger leur souffle. Deux hommes seuls surtout débarrassés de leurs chiens de garde, notamment le sulfureux JD Vance.
Ils ne s’aiment pas encore, mais ils se sont surtout compris. Il y a de la réconciliation dans l’air.
Un espoir de ‘’cessé le feux’’ et de peut-être de paix se profile à l’horizon.
Satisfait de sa dernière facétie et de cet espoir qui renait, Jorge Mario Bergoglio dit François put rejoindre sa dernière demeure à la basilique Saint Marie Majeure auprès de celle qu’il aime tant.
Certains diront que c’est une fable et d’autres diront que c’est le premier et dernier miracle de François.
Témoignage du 29 avril 2025 de Victor Mac qui a suivi toute cette affaire
