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Sylvie, la plus belle pour aller danser

Ma chère amie Christiane m’avait relayé une photo de Sylvie et de sa fille Darina jeune fille. Cela m’a remis en mémoire une aventure partagée avec la belle Sylvie que je vous raconte ci-après :

Nous n’avions pas 18 ans (ni elle ni moi).

J’ai partagé un moment d’intimité avec Sylvie Vartan. Une aventure brève mais inoubliable qui a duré une vingtaine de minutes.
C’était lors d’un concert de Richard Anthony à Chambéry. Sylvie devait interpréter deux ou trois chansons en début de la seconde partie. Pendant l’entracte, je m’étais éclipsé de la salle pour fumer (déjà) une cigarette dehors dans la rue devant le théatre. Tout à coup, je vis une jeune fille se précipiter vers moi en courant. Elle était petite, blonde, et très maquillée. Sa belle et courte robe blanche mettait en valeur son menu et joli corps Je reconnus immédiatement Sylvie Vartan. Elle me dit, d’une voix essoufflée, qu’elle cherchait désespérément l’entrée des artistes. Son maquillage lui avait pris plus de temps que prévu. Elle était en retard pour son tour de chant. Richard Anthony n’allait pas être content car ça retarderait tout son spectacle.

Nous sommes alors partis en courant autour du pâté de maisons à la recherche de cette fameuse entrée des artistes. Mais rien. Les minutes s’écoulaient inexorablement, et Sylvie devenait de plus en plus paniquée. On avait déjà passé devant au moins deux fois. A un endroit derrière le bâtiment où il y avait un tas assez haut de grosses poubelles métalliques. Elles dissimulaient une petite ruelle entre le théatre et l’immeuble d’à côté. C’était une petite impasse qui longeait la salle de concert. Malgré l’obscurité, je finis par découvrir cette fameuse entrée des artistes dissimulée derrière un amas de caisses. J’appelais Sylvie qui arriva en courant. J’avais tourné la poignée et ouvert la porte qui part chance n’était pas fermée à clé. Sylvie s’engouffra en courant mais elle s’arrêta aussitôt, Elle revint vers moi et Sylvie me gratifia d’un doux et long baiser de remerciement.

Cette histoire aurait pu s’arrêter là. Eh bien non !

Cette recherche improvisée m’avait mis moi-même en retard. J’ai du contourner tout le bâtiment pour retrouver la grande entrée du théatre. Ma place était au parterre, au milieu du deuxième rang, bien située face à la scène. Pour rejoindre mon fauteuil, j’ai dû, par force, déranger toute la rangée en demandant aux spectateurs de se lever pour me laisser passer. À A ce moment-là, le spectacle avait repris. Richard Anthony était en train de présenter la jeune chanteuse Sylvie Vartan. Ma bousculade l’interrompit dans son discours, ce qui le rendit furieux. Il me lança une méchante “vanne” sur les types toujours en retard et qui perturbent les spectacles. Les rires fusèrent dans toute la salle. J’étais la risée du public. Sylvie, qui m’avait reconnu, me fit alors un léger salut de la main depuis la scène. Le calme revint aussitôt. Qui était ce type que Sylvie avait salué ? Ensuite le spectacle a pu reprendre comme si de rien n’était.

Cette aventure aurait pu s’arrêter là. Peut-être oui, peut-être non ?

J’aurais pu rejoindre Sylvie dans sa loge après le spectacle. Elle m’aurait ouvert la porte et accueilli avec chaleur. Elle m’aurait regardé dans les yeux. Moi j’aurais admiré le bleu de ses doux yeux bleus. La suite, vous la connaissez. –> J’ai préféré laisser la place à Johnny qui arrivera quelque mois plus tard. J’étais trop  »fan » de Johnny pour lui piquer sa future femme. A cette époque j’étais plus beau que ce jeune chanteur de rock.

Histoire rapportée à Victor Mac le samedi 7 novembre 2026


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