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Un orage à sept heures du soir

Il pleut à sept heures du soir :

Le soleil était en train de se coucher. La nuit sera bientôt là. 

Soudain le soleil et sa lumière disparurent. Il venait d’être recouvert par des nuées noires, épaisses et tourbillonnantes qui l’enveloppèrent comme un paquet cadeau. 

Les nuées occupèrent bientôt tout l’espace et le ciel devint tout noir. La lumière avait disparu et avait été remplacée par un crépitement d’enfer. On aurait dit que des milliers de mitraillettes tiraient en même temps. Ça crépitait de partout. Sur les toits, sur la chaussée, sur la tête des personnes qui ne savaient pas comment échapper au châtiment divin. 

Ce soir à sept heures pétantes le Dieu du ciel avait décidé de se débarrasser de tous ces nuages qui encombraient son royaume et lui cachaient la vue de ses plus beaux points de vue du monde qu’il dominait. 

De là-haut il pouvait surveiller les hommes et agir éventuellement si cela était nécessaire pour remettre un peu d’ordre chez les humains. 

Alors il avait ouvert toutes les vannes de ses bassins à nuages. Les molécules d’eau en descendant du ciel vers la terre traversèrent des couches d’air très froides et par un phénomène électrique se transformèrent en gros glaçons. 

Des milliards de glaçons chutèrent du ciel et se mirent à bombarder le sol et tout ce qu’il y avait sur celui-ci. Aucun parapluie, ni aucun toit ne résistèrent à ce bombardement impétueux.

Alors les rues, les champs, les toits se remplirent d’un masse toujours plus épaisses de grêlons. Les véhicules se mirent à patiner et à glisser vers les fossés des bords de route.

Les rues, les champs devinrent tout blanc recouvert par cette grêle qui ne finissait pas de tomber. Dieu avait décidé de faire son grand nettoyage de printemps.

Marrakech n’avait jamais connu la grêle.

Victor Mac 1er avril 2026

(atelier d’écriture – essai d’écriture de texte sur thème contraint)


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