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Les Racontars de Victor Maculan

  • Un métier dangereux

    novembre 11th, 2023

    Le travail est dangereux !

    J’étais dans ma voiture stationnée le long du trottoir dans une rue très commerçante de Pontoise et je regardais d’un œil distrait l’agitation de la rue. Sur le trottoir d’en face officiait un Agent de la propreté urbaine, un balayeur comme on disait avant. Il tirait, d’une main, son chariot sur lequel il y avait une poubelle, un seau, une pelle et des balais et de l’autre main, muni d’une longue tige avec une pince, il ramassait les détritus qui jonchaient, ici et là, sur le trottoir. Soudain, il lâcha son chariot et il traversa la rue rapidement en grande enjambée – il était très grand environ 1,85 m – et il vint avec sa longue pince ramasser un papier qui trainait sur le trottoir d’en face. Un fois le papier indésirable prisonnier de l’implacable pince il retraversa la rue en direction de son chariot poubelle. Scène banale me direz-vous. Peut-être. Et bien non. Cela aurait pu être une scène tragique.

    En effet, quand le regard du balayeur a repéré l’indécent papier sur l’autre trottoir il s’est précipité pour le ‘’pincé’’ de peur qu’il ne s’envole. Son regard focalisé sur le déchet, il a traversé la rue sans se préoccuper le moins du monde du trafic automobile. Une voiture qui arrivait à une vitesse apparemment excessive a fait une brusque embardée pour éviter de justesse l’homme. Elle a failli même percuter les voitures stationnées le long du trottoir. L’agent de propreté urbaine ne s’était aperçu de rien. Un tragique accident corporel avait été évité.

    En assistant à cette scène j’ai compris que le métier de ‘’balayeur de rue’’ était un métier hautement dangereux et à plusieurs titres.

    – Premier danger, comme c’est souvent le cas, ce sont les autres qui sont dans le même espace où nous sommes et que nous devons partager. Dans l’exemple cité un véhicule qui circulait dans la rue où opérait l’agent.

    – Concernant plus précisément le métier de balayeur d’espace public il y a le risque de contaminations au contact des détritus et des immondices à récupérer et ceux-ci peuvent être dangereux à cause de bactéries, virus, émanations pestilentielles et autres odeurs. Un exemple, dernièrement on a trouvé une aiguille hautement radioactive dans une rue.

    – Possibilité d’être blessé par un objet pointu et/ou coupant comme des éclats de verre, des pièces métalliques, ….

    – En cas de blessure, iil y a risque d’infection comme le Tétanos

    – Risque météorologique comme les intempéries, le froid ou la chaleur, …

    Il y a probablement beaucoup d’autres risques.

    L’employeur a-t-il prévu les moyens pour protéger l’opérateur. Il semblerait que oui.

    L’agent de propreté urbaine est habillé de pieds en cap par une combinaison qui présente les caractéristiques suivantes :

    – Une seule pièce, genre combinaison de ski, dans laquelle il faut s’introduire. Une fois refermé l’habit est étanche. On est bien protégé des intempéries. Il y a aussi une capuche pour protéger la tête et des gants pour protéger les mains.

    – Mais la caractéristique principale de cette combinaison est sa couleur —> un magnifique jaune fluo avec des bandes réfléchissantes dans le dos, sur les bras et les jambes.

    Habiller de la sorte, avec ce bel uniforme, on a fière allure. Mais surtout, on est bien visible.

    D’autre part les matériels et accessoires fournis pour exercer ce métier me semble être très complet : chariot, poubelle, seau, deux balais, deux pelles, une balayette, une pince à long manche pour éviter de se baisser —> ça évite surtout le mal de dos.

    Vu sur cet angle ce métier doit être très recherché et certainement bien payé en rapport avec les risques encourus.

    Bel uniforme, bon équipement, travail à l’air libre, pas de petit chef sur le dos. Bref la liberté mais un travail très dangereux.

    On ne peut pas tout avoir dans la vie

    Victor Mac Pontoise février 2023

  • Une fée électrique

    novembre 11th, 2023

    Un jour, l’enfant décida de s’aventurer le long de l’allée qui descendait au village. Ce que sa mère lui avait toujours formellement interdit. Mais la tentation était forte, il voulait s’éloigner de la maison et découvrir le monde. Dans les prés attenants, en contrebas du chemin, des vaches paissaient paisiblement en broutant l’herbe grasse. Alors qu’il s’éloignait en marchant une envie très naturelle de faire pipi lui vint. Il sorti sa quiquette de son short et en poussant très fort il dirigea le jet vers la vache qui s’était approchée de la clôture et qui le regardait d’un air étonné. Soudain il sursauta, une fulgurante douleur et des vibrations envahirent tout son bas-ventre. Il venait de pisser sur la clôture électrique. Et c’est ainsi qu’il fit connaissance avec la fée électricité. Il n’en parla à personne, car on lui avait formellement interdit de s’aventurer sur ce chemin. Longtemps il crut avoir subi la punition d’une justice immanente ou du moins celle de sa mère pour son acte de désobéissance. Ce n’est que bien plus tard qu’il comprit ce qu’était une clôture électrique et qu’il ne fallait pas, bien sur, pisser dessus. Mais ce qu’il avait surtout compris c’est qu’il ne fallait pas pisser sur le museau des vaches. 

    Victor Mac le 28 novembre 2012

  • Les métiers en tension ?

    novembre 8th, 2023

    Connaissez-vous le montant du salaire minimum mensuel en Russie ?

    Le SMIC russe se situe à 12.500 roubles par mois soit à environ 155,00 €

    Connaissez-vous le principal métier en tension actuellement en Russie ?

    —> le métier de soldat sur le front de ‘’ l’opération spéciale’’ Poutine en Ukraine

    L’état russe peine énormément pour répondre au besoin de son armée en hommes pour guerroyer en Ukraine. 

    On a fini par savoir, dans les différents états de la fédération de Russie, que les pertes de soldats (c’est à dire les morts) sont énormes dans cette opération spéciale que Poutine refuse toujours de qualifier de guerre. 

    C’est sur que l’on ne se bouscule pas au portillon pour être soldat.

    Après avoir essayé différents moyens disons ‘’mécaniques’’, comme les rafles sur la voie publique pour des raisons variées et souvent futiles (les prisons ayant déjà été vidées par Wagner), si les personnes contrôlées sont aptes à être incorporées elles sont directement envoyées au front. On apprendra le métier de soldat sur le tas. C’est la meilleure école pour apprendre à tuer et surtout à être tué.

    La ressource en hommes (volontaire ou pas) se fait, donc, de plus en plus rare face aux besoins de plus en plus importants de l’armée. 

    Si Poutine veut, sinon gagner cette guerre du moins tenir à distance ses ennemis ukrainiens, il faut qu’il trouve un meilleur moyen de recrutement. 

    Après avoir épuisé les moyens ‘’mécaniques’’ il ne lui restait plus que les  »moyens économiques’’

    Alors Poutine a décidé de valoriser le métier du soldat qui sera spécialisé  »pour opération spéciale’’. Au restaurant on appelle généralement ça la  »spécialité du chef’’.

    —>  La solde mensuelle pour le  »soldat spécial opération spéciale’’ est passée de 25.000 roubles à 200.000 roubles (environ 2.000 €). Une solde presque multipliée par dix. Une vraie fortune en Russie.

    Conséquences ? Maintenant ça se bouscule au portillon.

    Aujourd’hui, dans certains états de la Fédération, les familles, qui veulent s’enrichir (ou par exemple changer de voiture) poussent leurs enfants à rejoindre l’armée. Bien sur on choisit souvent l’enfant le moins utile pour la famille. Cela fait toujours une bouche de moins à nourrir (rappelez-vous le Petit Poucet) et si par malheur il meure (souvent) il y aura de bonnes indemnités qui seront versées par l’armée. Enfin, peut-être ? 

    Car pour cacher et minimiser les pertes en hommes —> 1) l’armée ne rend pas les cadavres aux familles (ils sont souvent abandonnés sur le terrain) et 2) les morts sont déclarés disparus. Pas de cadavre pas d’indemnité. Comme on dit ‘’c’est un marché de dupes’’.

    Bon revenons aux métiers en tensions en France. 

    —>  On voit bien (avec l’exemple russe) qu’il suffirait d’augmenter sensiblement les salaires de ces métiers (+20%, +30%, +50%, … +100%) pour régler le problème de recrutement. Le site Meilleurtaux.com aidera surement à trouver le bon taux d’augmentation.

    En fait cette méthode (augmenter les salaires) règlerait aussi le casse-tête de l’immigration qui mobilise actuellement tous nos hommes politiques. De l’extrême gauche à l’extrême droite en passant par le centre bien entendu. Régularisation, pas régularisations. Appel d’air, pas appel d’air. Sécurité ou insécurité. Les discussions sont âpres entre les protagonistes des différents partis et des organisations professionnelles. 

    N’oublions pas qu’en augmentant les salaires :

    —> on augmente, en même temps, le paiement des charges sociales (merci pour la Sécu) , des impôts (merci pour l’état), la consommation des ménage (donc plus de TVA pour l’état et plus de business pour les entreprises)

    —> on diminue le chômage (économie dans les dépenses sociales)

    —> on peut ainsi réduire le besoin d’émigration et tous les inconvénients qui vont avec.

    Alors elle est pas belle la vie !

    Bon. Maintenant il faut reconnaître que les patrons de ces métiers en tension ne seront pas contents —> en augmentant les salaires il seront obligés de revoir leur modèle économique. 

    Ils diront « c’était tellement plus facile avant avec ces émigrés, régularisés ou clandestins, qui acceptaient de travailler pour des salaires de misère. En plus cela mettait la pression sur tous les autres salaires. Maintenant si non veut gagner de l’argent il va falloir tout revoir. C’est la m…. ».

    Suite à la prochaine guerre.

    Victor Mac le 08.11.23 

  • Femmes, Vie, Liberté

    octobre 27th, 2023

    Femmes, Vie, Liberté. Un cri !

    Ce cri est le devenu symbole du combat des femmes iraniennes (et pas seulement) pour (re) conquérir la (leur) liberté face au régime religieux et obscurantiste des mollahs qui règnent par la terreur sur l’Iran depuis 1979.

    Depuis la mort de la jeune femme ‘’Jina’’ Masha Amini en septembre 2022 (battue à mort par la police des mœurs iranienne pour quelques cheveux qui s’échappaient de dessous son foulard) les femmes iraniennes se rassemblent régulièrement pour protester, cheveux au vent, contre le port du foulard au cri de ralliement « Femmes, Vie, Liberté ». Malgré une répression féroce et de nombreux (ses) morts (es) le combat de ces femmes courageuses continu. (Non je n’ai pas dit ‘’entêtées’’ bien que …)

    On dit souvent que seules les femmes peuvent changer le monde notamment par l’éducation de leurs enfants, par des actions sur leurs maris et/ou leurs amants, leur voisin, ….

    La femme est un immense et fabuleux gisement avec des ressources qui sont encore très peu exploitées. Soyons surs, elles finiront bien par changer le monde. (vous avez dit entêtées ….. non je ne l’ai pas dit).

    Dans ces manifestations de femmes contre le foulard (et contre le régime despotique) il y a peu d’hommes. Cependant semaine après semaine leur nombre augmente. On sent bien, que malgré une certaine invisibilité, qu’une majorité d’homme soutient l’action de leur femme, de leur fille, de leur compagne, de leur voisine, ….

    Même si cette ‘’république islamique’’ fait la part belle aux hommes elle n’en est pas moins de plus en plus détestée par eux. Vous voulez une preuve éclatante. Eh bien la voilà :

    Ces derniers jours, lors d’un match de foot, les mollahs, qui soutiennent et financent le Hamas terroriste dans la terrifiante tragédie exécutée en Israël, voulaient instrumentaliser la foule des spectateurs hommes. (les femmes ne sont pas admises dans les stades de foot). On a donc distribué des petits drapeaux palestiniens qu’on devait agiter pendant le match en criant ‘’vive le Hamas, à bas Israël’’. Agités les drapeaux l’ont été bien plus qu’espéré. Tout le stade s’est levé en scandant ‘’les drapeaux au cul du Hamas’’, ‘’les drapeaux au cul du Hamas’’, les drapeaux … … .…

    Le Hamas étant une créature du régime des mollahs on comprend bien à qui le message s’adresse. (Pour sauver la face on dira que le DJ s’est trompé de disque). Mais trop tard les réseaux sociaux on prit le relais.

    Pour l’anecdote à même les gardiens de la révolution disséminés parmi la foule se sont sentis obligés de chanter en cœur pour ne pas se faire repérer. A moins qu’eux aussi soient sur le chemin du changement (les rats quittent toujours le navire en premier)

    On disait que les femmes vont changer le monde. Elles sont vraiment fortes ces femmes iraniennes à elles sont arrivées à faire manifester les hommes même en leur absence.

    PS :  A partir d’aujourd’hui je n’emploierai plus dans mes racontars le mot générique ‘’les iraniens’’. Car maintenant il faut faire attention à ne pas ‘’amalgamer’’ tous (tes) les iraniens (nes) dans un même sac. Il ne faut plus dire « ce sont les iraniens qui sont derrière les terroristes du Hamas » car c’est totalement faux à il faut dire, par exemple « ce sont ces mollahs iraniens qui sont derrière les terroristes du Hamas » ce qui est totalement vrai.

    Vous verrez les femmes iraniennes vont changer le monde iranien (de la République Islamique) (et pas que…)   

    Victor Mac le 17/10/2023

  • A Alain, une amitié à ne pas oublier

    octobre 27th, 2023

    A Alain

    Début des années soixante, au bord du Forezan

    Un gamin d’à peine quinze ans

    Qu’on appelait sans savoir 

    ‘’Le Pied Noir’’

    Merguez et barbecue, Mauresque et Suze citron

    Mais toujours avec des glaçons

    Il était chiant avec ses glaçons

    C’était l’apéritif du dimanche

    Il nous manque, le dimanche

    Les copains, les amis, l’amitié

    La fête et la musique, le rock et la danse

    La cigarette au bout des doigts, l’élégance

    C’était Alain Ferrier, la sensibilité

    Un fils, un frère, un père

    Un compagnon, un amant

    Un ami assurément

    Une histoire inachevée

    Il ne sera pas oublié…

    à Alain FERRIE qui s’est absenté le 27 août 1997 dans les eaux sombres du lac du Bourget. Tresserves  le 29 novembre 1997.

    Texte rapporté par Victor Mac le 29/11/1997

  • Le Cosy

    octobre 26th, 2023

    Le Cosy. Un restaurant à Maisons-Laffitte,

    J’allais écrire un petit billet d’humeur sur le Cosy, un de mes restaurant préféré que je fréquente depuis plus de vingt ans. La veille au soir j’avais invité trois de mes enfants à un diner entre garçons. Nous avions passé une excellente soirée et le plaisir de cette soirée trainait encore dans mon esprit.

    Alors que je m’installais devant mon ordinateur, je pose incidemment la question à mon fils Lucas qui était dans la pièce : Au fait comment définirais-tu ‘’un bon restaurant’’ ?

    Et là, mon Lucas, qui vient juste de passer son Bac, et même pas un Bac Pro où il aurait pu acquérir certaines connaissances techniques, non un simple Bac Général et Technologique, celui qui est censé ouvrir le Nirvana des grandes écoles, me déroule verbalement une analyse ‘’marketing et sociologique’’ presque parfaite. Et dans l’ordre s’il vous plait ! 

    Ainsi dit-il : (je ne crois pas avoir oublié beaucoup de ses dire)

    « un bon restaurant c’est d’abord l’accueil. Il doit être aimable et souriant.

    Le décor est agréable, avoir un certain cachet, un style, une personnalité en quelques sorte. Ni trop fonctionnel, ni agressif. Une lumière douce pas trop forte ni trop sombre. Une lumière d’ambiance. Tu vois ? On doit-être confortablement assis et pas les uns sur les autres. Le personnel est attentionné et serviable. On ne doit pas attendre et on passe régulièrement pour vous demander si tout va bien et si on a besoin de quelque chose. Bien sur la ‘’bouffe’’ doit être bonne et pas trop chère. Dans un bon restaurant il y a aussi beaucoup d’habitués.

    Ah encore une chose importante : les toilettes doivent être propres et agréable. »

    Je suis resté totalement ‘’scotché’’ me demandant comment ce garçon de 19 ans avait structuré une telle pensée.

    Je l’ai félicité chaleureusement pour cet exposé simple et clair. Je lui ai dit qu’il avait en lui, et pas seulement dans son téléphone, des tas de ressources à exploiter et qu’il devrait y penser pour mieux préparer son avenir.

    Quant à moi je me demandais où est-il allé chercher tout ça ????

    Lucas fait parti d’une famille un peu ‘’globe-trotter’’ et nous mangeons très souvent au restaurant. Ceci explique peut-être cela.

    Revenons maintenant au pourquoi je voulais écrire un billet d’humeur sur le Cosy.

    C’est vrai que j’aime bien ce restaurant. A une époque j’y mangeais presque tous les jours. J’apprécies beaucoup Anne la propriétaire (son mari est décédé il y a quelques années déjà), Abdel, le marocain d’Oujda, son directeur et d’autres personne du service qui me connaissent depuis longtemps. Je suis en terrain d’amitié et j’apprécies la bonne ambiance ‘’cosy’’ avec des livres répartis, de-ci de-là, sur des étagères. Je ne suis pas le seul car il y a effectivement beaucoup de fidèles habitués. Des hommes et femmes de tout âge et conditions. Peut-être un peu bourgeoise quand même. On est à Maisons-Laffitte Yvelines.

    Donc, vers 23 heures, alors que nous étions sur le point de quitter la table, je vois passer devant moi un très vieux monsieur (plus agé que moi j’espère) qui avançait très ‘’lentement’’ dans l’allée centrale en direction de la sortie avec un déambulateur. 

    Que vous me croyiez ou pas, la vue de ce vieux monsieur, se déplaçant avec son déambulateur, m’a donné une ‘’grande bouffée d’optimisme’’.

    On n’est pas obligé de finir sa vie en EPHAD. (Ou alors il faut avoir des permissions de sortie jusqu’à minuit)

    Victor Mac / Maisons-Lafitte le 19/10/2023

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